12 novembre 2016
Leonard Cohen, le chanteur d'Hallelujah, Suzanne...
Alleluia
Suzanne
13 octobre 2016
04 septembre 2016
Messe bréve de Charles Gounod
Charles Gounod est un compositeur français né le 17 juin 1818 à Paris et mort le 18 octobre 1893 à Saint-Cloud.
La messe brève n°7 aux chapelles révisée vers 1890 comprend 5 parties : Kyrie, Gloria, Sanctus, O Salutaris et Agnus Dei.
Version proposée par Choeur Tutti Canti de Saint Cyprien (66) France
Vous trouverez les versions des 5 parties de la messe par pupitre avec accompagnement au piano dans l'espace réservé aux choristes et à titre d'exemple...
==> Kyrie à 4 voix
==> Kyrie pour Soprano
==> Kyrie pour Alto
==> Kyrie pour Tenor
==> Kyrie pour Basse
Version proposée par Choeur Tutti Canti de Saint Cyprien (66) France
Vous trouverez les versions des 5 parties de la messe par pupitre avec accompagnement au piano dans l'espace réservé aux choristes et à titre d'exemple...
==> Kyrie à 4 voix
==> Kyrie pour Soprano
==> Kyrie pour Alto
==> Kyrie pour Tenor
==> Kyrie pour Basse
01 septembre 2016
La reprise de la Clé des Chants mercredi 14 septembre à 20h00
Après la rentrée des classes, nous vous confirmons celle de la chorale la Clé des Chants de Cambes en Plaine
le mercredi 14 septembre 2016 à 20 h 00
dans notre habituelle salle de répétition située sous l'école.
29 août 2016
Liste des termes italiens employés en musique
Origine de l'emploi des termes italiens
L’Italie a joué un rôle primordial dans le développement de la musique en Europe dès la période de la Renaissance, relayant l'école franco-flamande, et particulièrement pendant la période baroque, au cours de laquelle les musiciens italiens ont dominé quasiment toute la vie musicale du continent. C’est de cette époque que date la prolifération des termes italiens dans ce domaine.
Domaine d'emploi des termes italiens
À l'instar des termes allemands, les termes musicaux italiens sont essentiellement des indicateurs de tempo, d'intensité et d'expression complétant l'écriture musicale et nécessaires à l'interprétation de la musique vocale ou instrumentale.
24 août 2016
Les 4 voix et le choeur
Dans tout chœur, il y a quatre registres vocaux : soprano, alto, ténor et basse. Eux-mêmes
sont parfois divisés en deux, ce qui conduit à des plaisanteries
continuelles au sujet des premières et deuxièmes basses.
On
entend aussi d'autres appellations, comme baryton, contre-ténor,
contralto, mezzo-soprano, etc., mais elles sont plutôt réservées aux
solistes ou aux membres de groupes classiques a capella de niveau
exceptionnel (en particulier pour les contre-ténors).
On
les utilise aussi pour celles et ceux qui veulent s'excuser de ne pas
appartenir vraiment à l'un des registres habituels... On n'en parlera
donc pas ici. Chaque registre chante dans une tessiture différente, et
chacun a sa propre personnalité.
On
peut se demander pourquoi le fait de chanter des notes différentes peut
modifier le comportement. Il est vrai que cette question mystérieuse
n'a pas encore fait l'objet d'études appropriées. Cela s'explique par le
fait que les scientifiques qui étudient les musiciens sont probablement
musiciens eux-mêmes, avec tous les complexes associés aux ténors,
cornistes, timbaliers ou autres. Mais tel n'est pas notre propos.
Il reste que les quatre registres peuvent facilement être reconnus... et voici comment.
Les SOPRANOS sont celles qui chantent le plus haut, ce qui leur fait croire qu'elles dominent le monde.
Elles
ont des cheveux longs, des bijoux fantaisie, et des jupes plus
froufroutantes que les autres. Elles se considèrent bafouées si on ne
leur permet pas de monter au moins au fa "d'en haut" dans n'importe quel
mouvement de n'importe quelle oeuvre.
Lorsqu'elles
y arrivent, elles tiennent les notes au moins une fois et demie la
durée requise par le compositeur et/ou le chef, puis elles se plaignent
que ça tue leur voix et que le compositeur et le chef sont des sadiques.
Bien qu'elles considèrent tous les autres registres comme inférieurs au
leur, elles ont des attitudes variées à l'égard de chacun d'eux.
Les
altos sont aux sopranos ce que les seconds violons sont aux premiers
violons - c'est agréable harmonieusement, mais pas vraiment nécessaire.
Toute soprano pense intimement que l'on pourrait supprimer les altos
sans changer l'essence même de l’oeuvre, et elles ne comprennent pas
pourquoi il y a des gens pour chanter dans cette tessiture - c'est si
ennuyeux.
En
ce qui concerne les ténors, on aime bien en voir autour de soi, en plus
des possibilités de flirt (car il est bien connu que les sopranos ne
flirtent jamais avec les basses), les sopranos aiment chanter les duos
avec les ténors parce que, du haut de leur stratosphère, elles aiment
les voir travailler durement pour arriver dans une tessiture qu'elles
considèrent basse à moyenne.
Quant
aux basses, ce sont les rejets de l'humanité - ils chantent beaucoup
trop fort, et toujours faux (comment peut-on chanter juste dans une
tessiture si basse), et, de toute façon, il doit y avoir un problème
avec ces gens qui chantent en clé de fa. Pourtant, bien qu'elles se
pâment à l'écoute des ténors, elles finissent quand même par rentrer à
la maison avec les basses.
Les ALTOS sont le sel du monde, du moins le croient-elles.
Ce
sont des personnes simples, qui porteraient des jeans au concert si on
les y autorisait. La position des altos est unique dans le chœur : elles
ne peuvent jamais se plaindre d'avoir à chanter trop haut ou trop bas,
et elles n'ignorent pas que tous les autres pupitres trouvent la partie
d'alto pitoyablement facile.
Mais
les altos savent qu'il n'en est rien et que, lorsque les sopranos
s'égosillent sur un la, elles doivent chanter des passages compliqués,
pleins de dièses et de bémols, avec des rythmes impossibles, ce que
personne ne remarque parce que les sopranos chantent trop fort (ainsi
que les basses, comme d'habitude).
Les
altos se font un malin et secret plaisir à conspirer pour faire baisser
les sopranos. Elles ont une méfiance innée à l'égard des ténors, car
ils chantent presque dans la même tessiture qu'elles, mais ils croient
avouer un meilleur son.
Les
altos aiment les basses et elles chantent volontiers en duo avec eux -
de toute façon, le chant des basses ne sonne que dans le grondement, et
c'est le seul moment où elles ont vraiment une chance de se faire
entendre. Un autre sujet de plainte des altos est qu'elles sont toujours
trop nombreuses : elles ne peuvent par conséquent jamais chanter
vraiment fort.
Les TÉNORS sont des "enfants gâtés". Avec cela on a tout dit.
Pour
une seule raison : il n'y en a jamais assez, et les chefs de chœurs
vendraient leur âme plutôt que de laisser partir un ténor médiocre ...
alors qu'ils seraient toujours prêts à se défaire de quelques altos à
moindre prix.
Et
puis, pour quelque obscure raison, les quelques ténors que l'on a sont
toujours réellement bons – ça va de soi et c'est l'une des causes
d'ennui dans la vie.
Du
coup, il n'est pas étonnant que les ténors aient toujours une grosse
tête - après tout, sans eux, qui pourrait causer la pâmoison des
sopranos ? La seule chose qui puisse déstabiliser les ténors est
l'accusation (venant en principe des basses) que l'on ne peut pas être
un vrai homme et chanter si haut. De leur manière perverse habituelle,
les ténors rejettent toujours ce grief, tout en se plaignant plus fort
encore que le compositeur est un vrai sadique pour les faire chanter si
haut. La relation des ténors avec le chef est à mi-chemin entre amour et
haine, car le chef leur dit toujours de chanter plus fort ... parce
qu'ils sont si peu nombreux.
Depuis
que l'on écrit l'histoire, on n'a jamais vu un chef demander aux ténors
de chanter moins fort dans un passage forte. Les ténors se sentent
menacés d'une manière ou d'une autre par les autres pupitres - par les
sopranos, parce qu'elles peuvent atteindre ces notes incroyablement
hautes, par les altos, parce qu'elles n'ont aucun problème pour chanter
les notes qui sont si hautes pour eux, et par les basses parce que, bien
qu'ils soient incapables de chanter plus haut qu'un mi, ils chantent
suffisamment fort pour noyer les ténors.
Evidemment,
les ténors préféreraient mourir que d'admettre une quelconque de ces
remarques. Ajoutons un fait peu connu : les ténors bougent leurs
sourcils plus que quiconque lorsqu'ils chantent.
Les BASSES chantent les notes les plus graves. Et ceci explique cela.
Ce
sont des gens impassibles, dignes de confiance, plus barbus que les
autres. Les basses se sentent perpétuellement mal aimés, mais ils sont
eux-mêmes convaincus que ce sont eux qui ont la partie la plus
importante (un avis partagé par les musicologues, mais certes pas par
les sopranos ou les ténors) ... même s'il agit de la partie la plus
ennuyeuse de toutes, où ils chantent toujours la même note (ou à la
quinte) pour une page entière.
Ils
compensent cet ennui en chantant le plus fort possible - la plupart des
basses sont des joueurs de tuba nés. Les basses sont le seul pupitre
qui puisse se plaindre régulièrement d'avoir à chanter si bas, et ils
font d'horribles grimaces lorsqu'ils essaient d'atteindre des notes très
basses. Les basses sont des gens charitables, mais leur charité n'est
pas grande à l'égard des ténors, qu'ils considèrent être des poseurs
finis.
L'une des choses les pires pour les basses, c'est de chanter avec des ténors.
Les
basses aiment les altos sauf lorsque c'est en duo et que les altos ont
la partie belle. Quant aux sopranos, elles sont simplement dans un
univers opposé que les basses jugent incompréhensible. Ils ne peuvent
pas imaginer, quand elles font des fautes, que l'on puisse chanter si
haut et si mal.
Lorsqu'une
basse se trompe, les trois autres voix le couvrent, il peut alors
poursuivre tranquillement son chemin en sachant que, une fois ou
l'autre, d'une manière ou d'une autre, il se retrouvera dans la bonne
tonalité.
Extrait de EC Magazine 2/01, revue éditée par Europa CantatFédération Européenne des Jeunes Chorales.
Coordonnées sur le site http://www.lacordevocale.org/
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